Un outil qui lit des contrats doit pouvoir expliquer comment il les lit. Cette page décrit chaque étape du traitement, distingue ce qui provient de bases juridiques officielles de ce qui est proposé par un modèle de langage, et énonce les limites qui doivent conditionner l'usage que vous en faites.
Testez gratuitement une clause. La meilleure façon de juger notre méthode est de l'essayer sur un cas réel. Collez une clause dans notre vérificateur gratuit : sans inscription, sourcé, en 30 secondes.
Vérifier une clause →C'est le point sur lequel un outil d'analyse juridique doit être le plus explicite, parce que c'est celui où la confusion est la plus dommageable. LexDoc affiche deux types de références légales, qui n'ont pas le même statut, et l'interface les distingue.
Les décisions de justice affichées proviennent de Judilibre, l'interface de programmation officielle de la Cour de cassation, interrogée en direct. Numéro de pourvoi, date, chambre et sommaire sont ceux publiés par la Cour. Ce ne sont pas des décisions reconstituées ou résumées de mémoire par un modèle : ce sont des enregistrements réels, vérifiables à leur source.
Une partie des articles est récupérée par interrogation de l'API Légifrance, opérée par la Direction de l'information légale et administrative. Ceux-là portent un identifiant officiel et un lien direct vers le texte en vigueur.
Une autre partie relève de suggestions produites par le modèle à partir des clauses détectées : elles indiquent la direction à explorer, mais ne sont pas extraites d'une base officielle. Ces références sont signalées comme suggestions dans l'interface, et ne sont jamais présentées avec un lien direct vers un article précis — seulement avec une recherche à effectuer sur Légifrance. La raison est simple : un identifiant d'article est une suite de chiffres opaque, exactement le type de donnée qu'un modèle de langage peut produire de façon plausible et fausse. Plutôt que de risquer un lien qui ouvrirait le mauvais texte, nous préférons ne pas le fournir.
L'analyse ne connaît pas votre situation. Elle ignore votre rapport de force dans la négociation, votre historique avec le cocontractant, votre tolérance au risque, la stratégie que vous poursuivez. Une clause identifiée comme risquée peut être parfaitement acceptable dans votre contexte, et une clause anodine peut être bloquante pour vous seul. Cette appréciation-là est un travail de conseil, et elle reste humaine.
L'analyse ne raisonne pas non plus sur ce qui n'est pas écrit. L'absence d'une clause de limitation de responsabilité, d'une clause de confidentialité ou d'une clause attributive de compétence est souvent plus lourde de conséquences que le contenu de celles qui figurent au contrat. LexDoc signale certaines absences classiques, mais l'inventaire de ce qui manque dans un contrat donné, au regard d'une opération donnée, dépasse ce qu'un traitement automatique peut garantir.
Enfin, un modèle de langage peut se tromper. Il peut mal qualifier une clause, se méprendre sur l'articulation de deux articles, ou proposer un fondement juridique inadapté. C'est pourquoi chaque réponse cite le passage du contrat sur lequel elle repose : la citation n'est pas un ornement, c'est le mécanisme qui vous permet de contrôler l'analyse en quelques secondes plutôt que de lui faire confiance aveuglément.
LexDoc est un instrument de première lecture et de préparation. Il transforme un document opaque en une carte lisible : voici les parties, voici ce à quoi chacune s'engage, voici les échéances, voici les cinq points qui méritent votre attention. À partir de cette carte, vous décidez — traiter vous-même, négocier, ou saisir un conseil avec des questions précises plutôt qu'avec un contrat entier à faire relire.
C'est aussi la raison pour laquelle nous n'affichons nulle part que l'outil remplace un avocat. Il ne le remplace pas ; il change ce sur quoi son temps est dépensé.
Pour un PDF contenant du texte, l'extraction se fait dans votre navigateur. Pour un document scanné, une reconnaissance de caractères par modèle de vision reconstitue le texte page par page.
Le texte est segmenté en fragments rattachés à leur page d'origine. C'est ce rattachement qui permet ensuite de citer la page exacte d'où provient une information.
Le modèle produit une structure : nature du document, parties, objet, clauses à risque avec leur niveau, obligations de chaque partie, dates et délais.
La jurisprudence provient de l'API Judilibre de la Cour de cassation. Les articles de codes proviennent soit de l'API Légifrance, soit de suggestions du modèle — les deux sont distinguées à l'affichage.
Vos questions sont traitées en ne fournissant au modèle que les fragments pertinents du document, avec obligation de citer les passages sur lesquels la réponse s'appuie.
L'analyse et le chat s'appuient sur les modèles Claude d'Anthropic, appelés par interface de programmation. La reconnaissance de caractères des documents scannés utilise un modèle de vision plus léger de la même famille.
Oui, et c'est pour cette raison que chaque réponse cite le passage source. Les erreurs les plus fréquentes portent sur la qualification d'une clause ambiguë et sur les références légales suggérées. Vérifiez toujours une conclusion avant d'en tirer une décision engageante.
Ceux qui proviennent de l'API Légifrance portent un identifiant officiel et un lien vers le texte en vigueur. Ceux qui sont proposés par le modèle sont affichés comme des suggestions à vérifier, sans lien direct, précisément parce qu'un identifiant d'article inventé serait indétectable à l'œil.
Non. Le rattachement légal se fait au droit en vigueur à la date de l'analyse. Pour un contrat ancien dont l'appréciation dépend du droit applicable à sa conclusion, cette différence peut être déterminante et appelle un examen humain.
La reconnaissance de caractères est tentée, et sa qualité est mesurée. Si le texte reconstitué reste insuffisant, l'interface vous le signale plutôt que de produire une analyse sur une base dégradée.
La langue du document est détectée et affichée. L'outil est conçu et calibré pour le droit français ; sur un contrat rédigé en anglais ou soumis à un droit étranger, l'extraction fonctionne mais le rattachement légal perd sa pertinence.
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